Bourges, le blog de Roland NARBOUX


Roland NarbouxSite personnel sur Bourges avec des sujets comme les livres publiés par Roland Narboux, les sites internet, les blogs les conférences et des sujets comme les Alchimistes à Bourges, les souterrains de Bourges, Jacques Coeur et Agnès Sorel... etc

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AVERTISSEMENT
Dans cette page, j'ai placé tous les écrits que je place dans le blog, au cours du temps. Ce sont des petits articles, écrits souvent "à chaud", mais c'est une trace d'une certaine forme de pensée.
 
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PRESENTATION

Roland Narboux est berruyer d'adoption, il a fait toute sa carrière professionnelle à l'Aérospatiale de Bourges (32 ans) .

Il s'occupe dès 1989 d'écriture (La Bouinotte) et donne des conférences à l'Université Populaire. Il a écrit une dizaine d'ouvrages sur Bourges et le Cher les derniers étant consacrés à l'Histoire de Bourges au XXe siècle en trois volumes et aux souterrains de la cité de Jacques Coeur .

AUTEUR DE LIVRE
LES LIVRES DE ROLAND NARBOUX
LES SITES GERES Par Roland Narboux
http://jacques-coeur. bourges.net/
http://encyclopedie.bourges.net
www.la-bouinotte.org
En coopération :
www.bourges-info.com

Blogs :
http://spaces.msn.com/members/
rolanddebourges/

Les Conférences
de Roland Narboux
Une douzaine de conférence par an, la dernière sur "l'influence d'Agnès Sorel sur la politique de CharlesVII".
En préparation :

.

ELU DE BOURGES
Maire Adjoint de Bourges depuis 1995 ayant en charge aujourd'hui :
le tourisme
l'urbanisme
l'écologie
le chauffage urbain

ANNEE 2006 Les écrits du blog de Roland Narboux de Bourges

 BOURGES
22 décembre 2006
le citoyen face à la justice : Outreau - Seznec - Clearstream


Après Outreau, la Justice a prit un grand coup, face à l'opinion et au citoyen. Chacun s'est dit que ce qui s'est passé pour ces gens modestes, pouvait arriver à chacun d'entre nous. Et la peur de la Justice s'est installée.
Puis ce fut l'affaire Seznec, et cette fois ce fut l'interrogation sur une Justice qui ne sait pas reconnaître ses erreurs. Elle est devenue encre plus infaillible que le pape. La justice fait peur encore plus, tant elle est sûre d'elle et dominatrice.
Et puis ces derniers jours, la Justice, par l'intermédiaire de deux juges a interrogé le Premier ministre de la France pendant 17 heures. Du jamais vu.
Ce personnage, au plus haut sommet de l'Etat (même si je ne l'apprécie pas plus que cela) mérite autre chose que d'être humilié. Est-il coupable d'un crime crapuleux ? d'avoir tué une vielle dame, ou d'avoir détourné 100 millions deuros, bref d'avoir enfrein la loi, avec mort d'homme ou peu s'en faut.
Non, rien de tout cela, il est témoin dans une affaire à laquelle personne ne comprend rien, qui est sans doute une sorte de règlement de compte politique où l'on ne sait pas qui a fait quoi, qui est le fauteur, qui est le "méchant" ? Et d'ailleurs, "on s'en fout".

Il y a des choses plus importantes à traiter en France, le RMI, les sans abris, le pouvoir d'achat, le logement.... Et bien non, les Juges cherchent et neutralisent le premier ministre jusqu'à 3 heures du matin. C'est tout simplement révoltant.

Nota : le premier ministre sortant de cet interrogatoire, et déclarant qu'il était heureux d'avoir répondu..... C'était tout aussi affligeant.

Décidemment, il y a sûrement quelque chose à faire.
roland.narboux


Actualités et politique
11 décembre
Bourges : la ville de demain

Cette semaine je propose une conférence dans le cadre de l'UP, l'Université Populaire du Berry, sur le thème de LA VILLE. Comment a-t-elle évolué ? ses points forts et ses points faibles, et surtout la ville de demain.
Vaste sujet avec des atoûts, d'autant que plusieurs phénomènes se déroulent sous nos yeux :
- sur le plan urbanistique, le Renouvellement Urbain est "la grande affaire de 2005 / 2010". Des milliers de logements revus, réhabilités, reconstruits, selon les besoins du XXI e siècle. Et surtout pour les personnes à faible moyen.
- sur le plan commercial, un grand projet, Avaricum, en Centre ville, avec 13000 M2 de surface commerciale, plus de 900 places de parking, et du logement social et privé. De quoi redonner du boost au Centre ville très traditionnel.
- sur le plan industriel, la catastrophe de la baisse des industries d'armement à Bourges depuis 1990, a été endiguée, même si rien n'est gagné. Finalement, l'industrie (mécanique par exemple) est en chute, et c'est le tertiaire qui se place et arrive ( centre d'appels, centre logistique.. etc), bien sûr ce n'est pas la même chose, mais c'est un point fort, qu'il faut conforter.

Alors qu'est ce qui ne va pas bien?
- les communications : le chemin de fer, hors TGV, sera un handicape dramatique. L'autoroute ouest/est , prévue en 2015 ou 2020 arrive trop tard.
- l'université, malgré l'école d'ingénieur, elle piétine, face à "nos ennemis héréditaires" que sont Tours et Orléans, aucune volonté de la part de l'état d'accroitre et de conforter Bourges.
- l'image de la ville, malgré la cathédrale, le Printemps de Bourges,.les filles du CJMB ..... n'est que peu présente dans les grands médias.
mais là, c'est la faute de tous les berruyers, on vit trop fermé, on joue trop petit. Il faut davantage aimer sa ville, et le dire et le redire. Nous avons la plus belle cathédrale gothique du monde, cela doit apparaître partout.

Nous avons tant de chance d'habiter une ville à taille humaine, dans un environnement (marais...) remarquable. Nous devons nous persuader que si nous ne sommes pas les meilleurs, nous n'en sommes pas loin, car c'est vrai.
Nota : si certains veulent utiliser une phrase en dehors de l'ensemble et du contexte, ce seront des gens malhonnêtes !


BOURGES
25 novembre
Le sport, quel exemple !

Chacun sait que je ne suis pas très sportif, mais je marche beaucoup... (enfin un peu tous les jours). Je suis pourtant le sport, et depuis de nombreuses années tout se détériore dans ce milieu.
je suis dans les spectateurs qui vont au basket du CJMBB, des rares qui ne sifflent jamais, qui, parfois applaudissent une belle action de l'équipe adverse, et qui applaudit les filles de Bourges, même dans la défaite.

C'est pourquoi, tout ce qui touche au cyclisme par exemple ne me semble pas un bon exemple pour les jeunes. Le dopage et l'argent étant devenus les rois.
Le football, c'est pire, et ce qui s'est passé jeudi soir à Paris est écoeurant. Mourir pour une baballe ! lamentable. Profiter du foot pour assouvir les instincs les plus bas, que sont le racisme et l'antisémitisme. C'est le niveau zéro du Sport.
Et j'ai entendu que le match avait mobilisé 700 policiers.... et qu'il n'y en avait pas assez.
Alors, il faut supprimer ces matchs ou alors payer moins les joueurs et que les dirigeants se paient un service d'ordre efficace. Pourquoi le contribuable que je suis devrait participer à ces événements ?
Non, non et non. Le football, c'est un spectacle, une animation, que les organisateurs assurent la sécurité d'un lieu qui est privé.
Le sport, c'est un match amateur, sans enjeu financier entre Asnières et Trouy, juste pour jouer, juste pour se dépenser en respectant l'autre.



18 novembre
Bravo Madame Royale

Bravo à madame Royale, elle a terrassé les "éléphants" du PS et en local, une fois encore, Bourges et le Cher se distinguent.
Les militants votent massivement Ségolène, alors que la direction départementale emmenée par Mme Irène Félix vote Fabius.
Il y a donc un désavoeux cuisant pour cette direction qui, comme souvent se trompe... de direction.

Irène Félix devient madame 32%, alors que Yves Galut a très vite fait son choix qui fut le bon.... tout comme Alain Rafesthain, un peu plus tard.
Irène Félix a subit une lourde défaite, quelles conséquences pour le Cher ?.... surtout si Ségolène l'emporte à la fin, ce qui n'est pas gagné, nous le seront bientôt.

Elle incarne le renouveau (avec 25 ans de politique derrière elle !) et c'est une femme, une expérience que beaucoup de français plébicitent. Les mois à venir seront passionnants et passionnés, avec un brin d'irrationnel.
Pour ma part, Mme Ségolène Royal n'est toujours pas ma tasse de thé !12:49 | Ajouter un commentaire | Envoyer un message | Lien permanent | Rétroliens (0) | Ajouter au blog | Actualités et politique
14 novembre
Bourges et l'écologie
Les lignes du PS du Cher à propos de l'écologie à Bourges est un exemple typique de ce que peuvent écrire certains extrémistes irresponsables. C'est grave, c'est outrancier et surtout c'est faux. Mais plus c'est gros, plus ça passe.
C'est la faute à la ville de Bourges si l'eau est polluée. Non, l'eau que nous buvons à Bourges est bonne, et largement conforme à la norme en nitrates. En 1995, la teneur en nitrates était de 60 à 70 mg/L, elle est aujourd'hui de 30 mg/l. (on vous expliquera pourquoi).

Sur les bâtiments, il y a beaucoup à faire, mais les dernières constructions sont aux normes HQE, c'est le cas du Hublot et de l'Ecole de musique. Mais dites moi, qui a fait construire cette inepsie architecturale et pompeuse d'énergie qu'est la nouvellle mairie ? Et le Palais d'Auron, impossible à chauffer l'hiver et où il fait 40° l'été, rappelez vous beaux esprit qui est à l'origine de ce gâchis environnemental ?

Quant au manque de loueur de cycles, je propose à ce monsieur secrétaire du PS qui le déplore qu'il installe un magasin de ce type rue moyenne. Gros malin !

L'écologie est sérieuse, et même à l'échelle d'une ville, il faut que les théoriciens du PS cessent de dire n'importe quoi.

  
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2006 VALLEE DE L'YEVRE ET MARAIS DE BOURGES de Roland Narboux

L'article ci-dessous est issu d'un chapitre de l'ouvrage publié par les éditions "La Bouinotte", intitulé AU FIL de l'YEVRE que chacun peut trouver dans les bonnes librairies de Bourges.

La présence de l'Yèvre à Bourges est essentiellement connue pour deux bonnes raisons. La première est très positive car c'est à partir de l'Yèvre que naissent les mythiques et magnifiques marais. Quant à la seconde raison, elle est plus négative, c'est la présence de crues et d'inondations qui sont généralement "mises sur les caprices" de la belle rivière.

 

En fait le réseau des rivières de Bourges est particulièrement complexe et dense. C'est la ville aux 7 rivières, à savoir :
- l'Yèvre bien entendu,
mais aussi
- la Voiselle, l'Yèvrette et le canal de dessèchement issus de l'Yèvre
- le Langis qui rejoint l'Yèvre après un passage dans les marais
- le Moulon, oh combien capricieux
- l'Auron qui est un fleuve important à lui tout seul.
Il faudrait ajouter, dans une moindre mesure, le Faux Palouet et la Rampenne.
C'est donc un réseau hydraulique de première grandeur qui fait de Bourges une cité entourée de tous les côtés ou presque par l'eau.

Bourges-sur-Yèvre ? :

Il apparaît aujourd'hui que la cité de Bourges fut, dans les temps anciens appelés "protohistoriques" une des plus vastes ville du monde Celte. Le Ve siècle avant JC est sans aucun doute le vrai âge d'or de la cité, une emprise urbaine beaucoup plus étendue que l'agglomération actuelle et les riches demeures princières semblent avoir été nombreuses. N'a-t-on pas retrouvé dans des nécropoles de cette période, de magnifiques bijoux, dont une broche représentant un bélier…….. symbole de la ville depuis des lustres.

Bourges s'est implanté très largement dans une zone comprenant une butte, c'est la ville ancienne, c'est à dire un "oppidum" situé entre la Cathédrale et la place Cujas. Elle comprend aussi quelques plateaux, comme à Port-Sec, à la limite de Bourges et de Saint-Germain-du-Puy. Mais la ville est surtout enserrée par des rivières et des marais.
C'est bien l'Yèvre qui a donné le "la" de l'implantation des Celtes. Pour nos lointains ancêtres, il fallait trouver un secteur dans lequel il était aisé de se protéger, mais aussi de commercer, et les rivières comme l'Yèvre dans ces temps lointains devaient être navigables à certaines périodes de l'année, avec les normes de navigabilité d'alors, sans doute succinctes. N'a-t-on pas retrouvé un port à la sortie sud de Bourges sur l'Auron juste avant qu'il ne se jette dans l'Yèvre ?
Par la suite, la cité Celte connaîtra quelques vicissitudes, connue sous le nom d'Avarich puis d'Avaricum elle sera une des plus belles cités de la Gaule.
Dans la Guerre des Gaules, César écrit lorsqu'il arrive devant la cité qui lui résiste et qu'il va détruire : "Il leur sera facile vue sa position de défendre la cité, car presque de tout côtés elle est entourée par l'eau courante et le marais et n'offre qu'un accès qui est d'une extrême étroitesse".

La vie de Bourges sera toujours ponctuée par l'évolution de l'Yèvre et de ses affluents, le Langis, le Moulon et l'Auron. Lorsque la seconde grande période de Bourges commence à la fin du XIV e siècle, elle dure deux siècles, avec les " Très Riches Heures de Bourges", le commerce et l'artisanat s'implantent le long de l'Yévrette, en plein Centre-Ville actuel. C'est le domaine des drapiers, des tanneurs et autres fouliers. Le père de Jacques Cœur vient à Bourges en provenance de Saint-Pourçain comme marchand pelletier et s'installe rue de Parrerie en bordure de l'Yèvrette.

 

Les marais de l'Yèvre et de la Voiselle à Bourges

L'arrivée à Bourges, au pied de la Cathédrale, dans les quartiers de Pignoux; Charlet et Edouard Vaillant, de tant de rivières, l'Yèvre, l'Yèvrette, la Voiselle et le Langis forment désormais un ensemble de Marais qui font la fierté de Bourges. Les marécages insalubres d'autrefois sont devenus d'accueillants lieux de calme et de repos.

Sur 135 hectares, au pied de la cathédrale se situent donc les Marais de Bourges qui appartiennent à environ 1500 propriétaires. La plus grande parcelle fait 1,5 hectares et la plus petite 13 mètres carrés.
Cette vaste étendue marécageuse est citée par Jules César en 52 av JC, lorsqu'il voulut s'emparer d'Avarich. Plus tard, des communautés religieuses l'acquière, la ville possédant les communaux. C'est au XII e siècle que sont réalisés les premiers travaux importants avec la construction d'un "vrai lit" pour l'Yévrette et l'édification de moulins.
Ces marécages, en cette époque lointaine, ne sont pas des lieux de promenade, ce sont des zones incultes, nauséabondes et dangereuses. Seul avantage de ces marais : la pêche. Toutes les rivières sont très poissonneuses, et se nourrir alors, était la première préoccupation des berruyers.
Au XVIIe siècle les acquéreurs de marais sont obligés de les entretenir. Des parcelles sont constituées puis louées aux habitants du faubourg Saint-Privé.

C'est le début d'une exploitation locale et individuelle des marais avec les jardins auxquels on accédait en barques plates manœuvrées avec une "bourde" dans les "coulants". La bourde est une grande perche en bois. Le "bourdeur" debout sur son bateau pose une extrémité sur le fond de l'eau et pousse sur ses bras pour faire avancer son embarcation. Quant au "coulant", c'est un quadrillage d'eau, large d'un mètre à deux mètres maximum qui irrigue de manière calculée les nombreuses parcelles. Peu profonds, les "coulants" distribuent l'eau

Les produits des cultures, légumes et fleurs étaient mis dans de grands paniers appelés des "maniques". On cultivait aussi le chanvre dans les marais de Bourges..... pour en faire des cordages réputés.
A la révolution, les marais appartenant aux communautés religieuses sont vendus comme biens nationaux et souvent achetés par les locataires qui poursuivirent leurs tâches. A cette époque et jusqu'au milieu du XX e siècle, les marais sont exploités par des maraîchers professionnels. Ils disparaîtrons peu à peu, laissant la place aux jardins potagers familiaux. Et aux "marais loisirs".
Les marais "du bas", avec des chemins communaux ou privés sont accessibles à tous. Ce sont de merveilleuses promenades pédestres, le long de la Voiselle ou de l'Yévrette. Inversement les marais "d'en haut" ne sont accessibles qu'en barque et la rencontre de canards, de chardonnerets et autres pinsons est d'un charme incomparable.

Lieu mythique de Bourges, c'est un poumon vert en pleine ville. Les gens des marais sont amoureux de la nature, ils recherchent le calme et la tranquillité. C'est un jardin dans la ville, un héritage à préserver et un conservatoire des marais devrait voir le jour dans les années à venir. Le long des chemins, des cabanes sont construites dans les styles les plus variés, avec plus ou moins de bonheur, mais beaucoup de personnalité.

Dans les marais, on découvre une faune importante, avec bien entendu les oiseaux. Une quarantaine d'espèces, comme le martin-pêcheur, le grèbe castagneux qui n'est pas facile à observer, ou la poule d'eau plus commune et reconnaissable à son plumage sombre. Sa queue au-dessous blanc et sa nage en hochant la tête sont caractéristiques. Sur les bords de la Voiselle, des canards "colvert" s'envolent au moindre visiteur qui approche et croisent quelque héron cendré.
D'autres locataires des marais sont plus indésirables, quoique utiles, ce sont les rats musqués et les ragondins qui creusent dans des berges, lesquelles parfois s'écroulent sous les pas des jardiniers. Parmi les mammifères plus difficiles à observer, une mention particulière à la musaraigne aquatique qui nage dans les fossés et dont le pelage gris argenté est assez reconnaissable. Quant au campagnol amphibie, son pelage est épais, d'une joli brun, et il brille sous l'eau.
Le campagnol est assez peu farouche, on le voit aisément dans la journée.Pour les promeneurs et gastronomes, deux restaurants sont situés en plein cœur des marais, il est toutefois possible de les atteindre en automobile. Ils ont succédé aux Guinguettes de la "Belle Epoque". C'est le Caraqui Venise, que l'on atteint par la chaussée de Chappe, tandis que La Courcilière est à l'opposé, dans le prolongement de la rue de Babylone. C'est là que se trouve un véritable port de barques qui attendent leurs occupants afin d'aller dans les marais "d'en haut".

février 2006

  roland.narboux@wanadou.fr

 

juin 2007

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