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AVERTISSEMENT |
- Dans cette page, j'ai placé
tous les écrits que je place dans le blog, au cours du
temps. Ce sont des petits articles, écrits souvent "à
chaud", mais c'est une trace d'une certaine forme de pensée
qui reste assez modeste.
-
- Ceci est l'année 2010,
- mais vous pouvez consulter
-
- l'année
2011
-
- l'année
2009
-
- l'année
2008
-
- l'année
2007
-
- l'année
2006
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PRESENTATION |
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Roland Narboux est berruyer d'adoption,
il a fait toute sa carrière professionnelle à l'Aérospatiale
de Bourges (32 ans) .
Il s'occupe dès 1989 d'écriture
(La Bouinotte) et donne des conférences à l'Université
Populaire. Il a écrit une dizaine d'ouvrages sur Bourges
et le Cher les derniers étant consacrés à
l'Histoire de Bourges au XXe siècle en trois volumes et
aux souterrains de la cité de Jacques Coeur . |
- Les Conférences
- de Roland Narboux
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- Une douzaine de conférence
par an, la dernière sur "l'influence d'Agnès
Sorel sur la politique de CharlesVII".
- En préparation :
- Bourges au féminin
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ELU DE BOURGES |
- Maire Adjoint de Bourges depuis
1995 ayant en charge
- le tourisme
- l'urbanisme
- l'écologie
- le chauffage urbain
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- Et aujourd'hui :
- l'écologie et le développement
durable
- le chauffage urbain
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2010 |
LES TEXTES DE L'ANNEE 2010 |
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- Fin 2010 :
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- L'année 2010 se termine
et je ressent un peu de lassitude, sans doute l'âge, et
puis il faut sans doute savoir tourner la page.
- je vais poursuivre avec détermination
et assurance ma délégation d'adjoint au maire de
Bourges dans le domaine de l'écologie et du développement
durable.
- Mais je ne serais plus candidat
sur aucune liste dès la fin de ce présent mandat.
- Cette année 2010, j'ai
publié 5 ouvrages sur Bourges ce qui, en toute modestie,
n'a jamais été fait. Ce fut un travail considérable
qui laisse des traces. 5 livres sur Bourges, aussi différents
que L'Histoire des Noms des rues de Bourges, Les Marais de Bourges
ou encore le Bourges de A à Z et les balades à
Bourges en terminant par le livre dont je suis le plus fier,
sur Marcel Haegelen.
- Ces 5 ouvrages n'ont jamais
fait la "une" des journaux locaux, quelques entefilets
et deux articles de mon ami Rémy Beurion. La radio n'a
jamais été aux rendez-vous, quant à la télévision,
"il ne faut pas rêver", FR3 n'a jamais évoqué
le moindre de ces livres.
- Récemment, pour la sortie
de ces 5 livres de l'année, j'ai fait une dédicace
à l'Office de Tourisme de Bourges, quelques amis "sûrs"
sont venus, quelques personnes que je ne connaissais pas ont
acheté tel ou tel ouvrage, de manière très
sympathique, Isabelle Coudrat du Berry Républicain était
là, mais aucun de mes collègues élus à
qui j'avais envoyé un mot très personnalisés
n'est venu. Le milieu politique est parfois cruel.
- Alors progressivement , je vais
en 2011 diminuer mes activités, honorer les conférence
pour lesquelles je m'étais engagé, et n'en reprendre
aucune, et même à l'UP. Ne faire qu'un article dans
l'année dans La Bouinotte, et ne publier aucun livre,
j'en ai d'ailleurs plusieurs de terminés, comme celui
sur "l'Alchimie à Bourges" qui est uniquement
sur Internet, de même qu'un "polar" sur Bourges
"cité Première", ou encore" les
Sculptures de Bourges" et enfin "Les Grandes énigmes
de Bourges". Ces ouvrages sont terminées, avec ceux
publiés sur papier cela fait 25 ouvrages de toute nature
avec pour point commun, Bourges !
- Quant aux sites Internet, Wikipédia
m'a contacté pour faire migrer des articles de l'Encyclopédie
de Bourges sur un wikiBourges, je vais voir comment cela peut
se faire. Quant à Bourges-info.com, il va se poursuivre
et se saborder fin 2013, si je suis toujours là.
- Comme le dit Candide, "je
m'en vais progressivement cultiver mon jardin" et me consacrer
à ma famille et à mes nombreux petits enfants.
- J'ai le sentiment de m'être
beaucoup dépensé, d'avoir brûlé de
l'énergie plus que nécessaire, j'ai été
sans doute très naïf, mais ce que j'ai fait sur le
plan professionnel, ou comme élu ou encore dans l'écirture,
ce fut avec passion et fougue, et j'en ai retiré de vrais
instants de bonheur.
- Mais le temps passe, un certain
manque de reconnaissance, ce qui est courant, et quelques coups
bas, comme le refus d'héberger mes sites pour "cause
de blogs engagés trop à droite" me font retourner
sur d'autres créneaux, plus personnels, moins engagés
et "cultiver l'art d'être grand père"
n'est-il pas la plus belle des activités.
-
- Il y a bien deux France, celle
d'en haut et celle d'en bas, c'est vrai et j'en reparlerais,
mais je veux parler de l'Ile de France et du reste du pays, que
l'on peut appeler "la province".
- Lorsque l'on est ces dernières
semaines devant les informations de la télévision,
à écouter les radios nationales ou à lire
un journal national, il y a Paris / Ile de France eavec ses millions
d'habitants et la province comme nos villes moyennes, Bourges,
Blois, Nevers, Châteauroux .. etc L'Ile de France est bloquée
par 10 centimètres de neige, et c'est la seule information
que nous recevons en boucle.mais dans cette zone, il suffit d'un
peut de crachin et c'est un fort ralentissement routier, c'est
la pluie forte et c'est une succession de bouchons, alors avec
la neige, c'est l'asphixie !
- Les parisiens sont bien malheureux,
mais pour rien au monde ils ne voudraient venir en province,
où si il y a un peu de neige, il faut attendre.
- Sur le logement, c'est la même
chose, il ne s'écoule pas trois jours sans qu'une manifestation
sur le droit au logement se déroule à Paris, car
il y a vraiment un problème de manque de logement. Alors
qu'en province et à Bourges, il y a des logements sociaux
disponibles et d'autres en cours de construction ou de réhabilitation.
- Pourquoi cet attrait de Paris
? ce n'est pas pour les musées, l'Opéra ou les
concerts de Bercy, non, c'est pour le travail. Le travail se
trouve plus facilement, surtout en période de crise à
paris plutôt qu'à Bourges et c'est tout le problème.
- Paris continue à construre
des immeubles pour des bureaux, des bureaux, et encore des bureaux,
alors que les techniques d'aujourd'hui permettent de travailler
dans de nombreuses professions en Berry avec Internet, les E
Mails, la visio conférence ... etc
- Il faut à mon sens revoir
la répartition économque au niveau des territoires
et comme dans les années 1970, favoriser la décentralisation
massive, faire une vraie révolution et cesser de ne penser
qu'à paris et à l'Ile de France.
- mais il n'y a pas de volonté
politique, et surtout avec la mondialisation et le libéralisme,
c'est une culture qui s'en va, une manière de vivre et
de bien vivre.
- ...
-
- Je dois des excuses à
ceux qui sont venus à Cultura afin que je dédicace
chacun des 5 ouvrages que j'avais publié en 2010, je n'y
étais pas. Au dernier moment, alors que des accords avaient
été pris début décembre avec une
personne du servcie livres de Cultura, les supérieurs
ont refusé ne trouvant pas de place ... problème
de sécurité. Un manque d'élégance
que et une arrogance que je regrette.... Je n'irais plus chez
ce commerçant ! car si les auteurs ont besoin de libraires,
les libraires ne seraient rien sans les auteurs.
-
22 décembre
2010 : Berrichons et fiers de l'être même si ...
-
- Je ne me suis jamais exprimé
sur les propositions de rebaptiser les "Berrichons "
par "Berrysiens", car cela ne mérite pas de
grands débats, et surtout c'est une opération consternante
qui coûte aux contribuables puisque cette trouvaille a
été faite, moyennant beaucoup d'argent, et j'aimerais
savoir combien cela a coûté, vient d'un bureau d'études.
- Les bureaux d'études,
en ce début de XXI ème siècle peuvent être
la meilleure et la pire des choses. Il faut effectivement, lorsque
le problème à résoudre est complexe ou très
technique, avoir à faire et à payer à ce
type de structure, parfois, c'est plus soft, "on se fait
accompagner" par un bureau d'études. Mais combien
de fois, ont ils apporté de mauvaises solutions, combien
d'argent jeté par la fenêtre, combien d'études
qui ne sont que des "copier-coller" d'une étude
antérieure, combien de rapports jetés dans une
armoire sans être lus et qui ne sortiront jamais.
- Les sujets ne manquent pas,
j'y reviendrais dans quelques temps, mais la dernière
escroquerie avec les Berrysiens, montre l'ampleur des dégâts.
- Nous sommes Berrichons (de naissance
ou d'adoption) et devons d'une part être fiers de l'être,
mais surtout capable d'être innovant, d'être dans
les meilleurs dans la qualité de vie, dans la solidarité,
dans l'humanisme.
- Sans en rajouter, en restant
à notre place, nous devons rester nous-même mais
aussi des entrepreneurs.
- Le Berrichon, nous dit la légende,
pendant les grands conflits, étaient mis en première
ligne, ils n'avançaient pas toujours, mais ils ne reculaient
jamais. Alors sachant que nous restons nous-mêmes, en place,
stables, solides, essayons d'avancer un petit peu, et nul ne
voudra nous changer le nom.
15 décembre
2010 .Les Marais de Bourges, la pluie et la neige
- Est-il possible de rester sérieux
lorsque l'on évoque le temps et les marais de Bourges
?
Il y a une dizaine de jours, il a beaucoup plu dans notre région,
et l'eau des rivières est montée, Yèvre,
Auron, Moulon, et ensuite, il a neigé, quelques jours
plus tard, la neige a fondu, et l'eau de ces mêmes rivières
a continué à monter, avec des camps inondés
et même quelques routes.
- Lundi matin, coup de téléphone,
un maraîcher, en colère monsieur P. car il y a de
l'eau dans les marais de Bourges et c'est à cause de la
ville et les pelles ont été mal réglées
.
" c'est inadmissible, la ville ne fait pas son boulot ".
Et oui, lorsqu'il pleut beaucoup ou que la neige fond, les marais
inondent, cela dure depuis environ 900 ans
.
L'après midi, cette fois c'est la presse qui me demande
une réaction aux propos de M Joël Crotté,
qui a fait le tour des médias locaux, se répandant
à dire que les marais sont inondés car les pelles
ne sont pas ouvertes, " parce que l'on ne veut pas que le
site d'Avaricum ne soit inondé ", et d'évoquer
l'Yèvrette
qui est cela sevrait se savoir busée
!
On nous avait déjà fait la même chose il
y a quelques années, avec les marais inondés pour
sauver les cinémas CGR, et comme plus c'est gros, plus
cela a des chances de passer. Alors après les CGR, hier,
aujourd'hui, c'est Avaricum.
Que répondre ? Rien,
Les niveaux des pelles sont fixes depuis des lustres et définis
par les services de l'Etat.
Le reste, c'est que les marais sont là aussi pour être
inondés lorsqu'il y a trop d'eau et rien n'y pourra changer.
La nature a ses lois et elles sont souvent plus fortes que l'homme
ou le jardinier des marais.
8 décembre
2010 : Wikileaks et Internet
- Un mot sur Wikileaks, c'est
le moment avec plusieurs réflexions :
- - Tout d'abord pour l'instant
rien qui ne soit connu, dire que M Sarkozy est un peu excité,
nous le savions, dire pour reprendre les Guignols que Israël
et les Palestiniens ne s'entendent pas, quel scoop !
- Peut être que demain il
y aura d'autres dépêches plus subtile, mais aujourd'hui,
c'est un peu raté.
- Ce qui me surprend, c'est d'une
part que les dépêches des ambassades des Etats Unis
soient aussi peu protégées, qu'un simple bidasse,
même un peu hacker puisse les copier montre que le FBI
devrait embaucher Bill Gates.
- Et puis autre surprise en évoquant
les hackers, c'est que la grosse machine informatique américaine
soit incapable en cas de nécessité vitale pour
leur pays de bloquer les serveurs de Wikileaks. Une telle action
ne serait pas très populaire chez les internautes mais
dans domaine, celui d'Internet, sans droit ni loi, on pourrait
penser que certains agissent avec ce principe de la fin qui justifie
les moyens.
-
- Sur internet j'ajouterais dans
ce domaine, que c'est un peu tout et surtout n'importe quoi.
Ainsi, il y a quelques années, un site m'a personnellement
"dégommé" sur un écrit à
propos de ma vision historique de Bourges au XX ème siècle.
Et bien cette critique est toujours en ligne en bonne position
sur Google et cela depuis plus de 5 ans, alors que j'avais reçu
un courrier atténuant les propos d'origine, mais cela
n'a servi à rien, et rien n'a été effacé.
- Autre exemple, au tout début
des sites Internet, j'avais commencé des pages sur les
souterrains et des alchimistes, c'était sur Liberty-Surf.
Il y eut beaucoup de visites de ce site qui monta dans les moteurs
de recherche. Et puis, il changea Liberty Surf a disparu au profit
de Tiscali , c'est aujourd'hui Alice .... mais je ne suis jamais
parvenu à supprimer mes propres pages. Elles sont toujours
sur Internet, alors que depuis, j'ai un site perso sur Orange
avec lequel je traite les souterrains et alchimistes.
- je serais mort depuis 20 ans
et ces pages seront toujours en ligne.
1 er décembre 2010
- Il est toujours question de
concertation avec les citoyens, j'entendais Arnaud Montebourg
chez Ruquier parler de "sa sixième République",
qui serait axée sur la participation des citoyens dans
les décisions de tous les jours...
- Il a raison, mais concrètement,
que faire ?
- Cette semaine, il y avait une
réunion de concertation au Moutet, sur le PLU, le Plan
Local d'Urbanisme qui fixe les grands axes et les modalités
de l'urbanisme à Bourges, si on enlève les élus
et les techniciens des services de la ville, il n'y avait personne
ou presque ! Circonstance atténuante, le Moutet c'est
un peu loin et il ne faisait pas chaud.
- Alors les absents, dans quelques
mois, écriront de manière anonyme dans le Berry
Républicain pour dire que telle mesure du PLU est ...
"une connerie" et qu'il est incompréhensible
que des élus votent de telles mesures sans l'aval des
citoyens.
- Et oui, nous sommes bien en
France et en Berry, les gens se détournent de la chose
publique, puis se mobilisent lorsqu'il est souvent trop tard,
et ils envoient des courriers vengeurs en mairie.
- Rien n'est simple et lorsque
des élus quittent un conseil municipal comme la dernière
fois à Bourges, est-ce que cela a une efficacité
quelconque ? Notre pays est un pays démocratique, et ce
n'est pas en ne votant pas, ce n'est pas en quittant un conseil
municipal lorsque l'on est un élu que l'on peut faire
changer les choses. C'est au contraire en participant de manière
continue et avec beaucoup de travail sur les dossiers que l'on
peut servir la chose publique.
la suite : 24 novembre
2010 : la biennale d'art contemporain
- LA biennale d'art contemporain
de Bourges est devenue un rendez-vous important dans notre cité,
et après avoir reçu un mail de la galerie l'Autre
Rive sur la rémunération des artistes, je me suis
posé des questions d'une manière plus large concernant
le milieu artistique, que ce soient des peintres, des sculpteurs
ou des comédiens.
- Bien peu arrivent à vivre
de leur art, pour quelques comédiens qui ont réussit,
combien sont au seuil de pauvreté, et dans ce que j'ai
vu à la biennale, s'il y a quelques artistes qui devraient
un jour vivre de leur art, combien n'y parviendront jamais, car
est-ce toujours à l'Etat, aux collectivités de
subventionner l'ensemble du milieu artistique ?
- Il est certain que pour un jeune,
il est plus excitant de devenir un artiste en art plastique que
plombier ou plâtrier. Et il est difficile de faire comprendre
que pour vivre il faut recevoir un salaire ou un revenu, et que
ce dernier ne peut pas venir essentiellement de l'Etat ou des
collectivités.
- J'aurais aimé être
écrivain, je suis devenu responsable de fabrications aéronautiques
pendant près de 35 ans, Mais le choix qui n'en était
pas un, l'objectif était de vivre et de faire vivre une
famille, et pour cela, mon talent d'écrivain n'était
pas suffisant, même largement insuffisant.
- Tous ces jeunes gens, forts
sympathiques ne doivent compter que sur eux-mêmes, et éviter
de demander à l'Etat... éviter de se plaindre en
permanence, La France peut-elle accueillir tous les artistes
et pseudos artistes du monde ? je ne crois pas.
17 novembre 2010
: remaniement ministériel
- Nouveau gouvernement : le retour
... des mêmes et surtout le resserrement du bloc des droites
appelé "l'Ex RPR canal historique", et exit
l'ouverture et même fermeture vers les alliés de
l'UMP. Devant ce remaniement qui n'en est pas un, un seul regret,
que Charles Pasqua ne fasse pas parti de ce nouveau gouvernement,
le symbole aurait été encore plus fort.
- Je suis dans les très
sceptiques du renouvellement du gouvernement, et François
Fillon reconduit avec la plupart des ministres précédents,
il y a de quoi être "grigniau", et sauf événement
au niveau de la planète qui bouleverserait la donne nationale,
c'est un boulevard qui s'ouvre pour la gauche en 2012. Pour ne
pas gagner en 2012 les présidentielles, il faudrait que'
la gauche y mette du sien. mais c'est encore possible. Pour perdre
il faudrait :
- - que ce soit Benoît Hamon
le leader du PS aux présidentielles.
- - que le PS se retrouve avec
2 candidats au premier tour, par exemple Ségolène
Royal et François Hollande.
- - que les écolos de tout
poils appellent à voter au premier tour pour M Sarkozy.
- Pour être plus sérieux,
Jean Louis Borloo à Matignon, cela aurait permis de voir,
dans une situation difficile, si la droite modérée
et humaniste était,comme je le pense, capable de faire
du social, aider les plus fragiles, en maintenant les grands
équilibres économiques du pays sans déraper
comme la Grèce ou l'Irlande.
- Quant à la prestation
de Nicolas Sarkozy, hier soir à la télévision,
il fut très bon, comme toujours dans ce genre d'exercice
mais n'est-ce pas trop tard ? A moins que le président
ne s'achète une conduite de Président, avec la
tenue et le langage de Président, et songe aux plus démunis.
- 10 novembre, on attend
2012 !
- Retour au calme semble-t-il
à Bourges et ailleurs jusqu'à la prochaine érruption
sociale, et s'il reste encore quelques irréductibles,
la majorité des gens se sont résignés d'une
part à la réforme des retraites et au fait qu'il
y avait sûrement quelque chose à faire, à
condition "que je ne sois pas touché". Ce qu'il
faut, c'est faire "payer les riches".
- Que chacun sache que nous sommes
dans une démocratie parlementaire et qu'il faut en tenir
compte, celui qui n'est pas d'accord, il lui reste à aller
voter dans le sens de ses idées dans quelques mois et
au plus tard en 2012. mais les chiffres sont tétus, et
la connaissance économique de nos contemporains n'est
pas un de leur point fort.
- Nous ne pouvons, nous ne devons
pas dépenser plus que ce que nous gagnons, c'est élémentaire,
et valable pour un particulier comme pour un Etat.
La suite :http://rolandnarboux.wordpress.com/
- 3 novembre, les retraites
- Un dernier mot sur les retraites,
avec quelques éléments simples :
- - le premier c'est le déficit
annuel qui sera de 30 milliards d'euros si rien n'est fait, et
sur ces 30 milliards qui manqueront en 2020, la réforme
actuelle n'en a retrouvé que la moitié, c'est à
dire 15 milliards par les allongement du travail. Il faudra donc
trouver encore des solutions plus contraignantes, puisque aujourd'hui
c'est l'emprunt qui permet de boucher le trou.
- - le second, c'est le fait que
rechercher l'argent chez" les riches" est un leurre
totalement démagogique, à qui prenez-vous l'argent
? à Mme Bétencourt bien sûr, c'est si simple,
et aussi aux footballeurs, et aussi à mon notaire qui
a une grosse maison en centre ville. C'est le degré zéro
de la démagogie.
- - le troisième concerne
la réforme fiscale est à faire mais sauf à
la marge nul n'en voudra, car les "riches" comme l'on
dit s'en iront ailleurs et tout tombera sur les classes moyennes
qui seront dans la rue à leur tour.
- - le dernier élément
venait ce matin de M Le Bras, qui signalait ce que je dis depuis
longtemps pour Bourges, le revenu actuel en France (en en moyenne)
des retraités est supérieur aux actifs. Il faudrait
donc, et c'est légitime vis à vis de la dette que
nous laissons à nos enfants et petits enfants, de baisser
un certain nombre de pension, avec le risque de casser un peu
l'économie, les retraités étant parmi ceux
qui dépensent le plus. Pas simple à faire passer
et demain, les retraités seront dans la rue....
- La réforme actuelle n'est
sans doute pas très justes mais le pire est à venir.
- Et on termine par cette phrase
à l'attention des jeunes collégiens et lycéens
entendue à la radio : "quant il n'y a pas de cours
à sécher, la retraite, ça les intéresse
beaucoup moins".
-
-
- 27 Octobre 2010 : manifs
au conseil municipal
-
- Les syndicalistes les plus extrêmes
sont venus perturber le conseil municipal, et après avoir
écouté « religieusement » le maire
de Bourges sur les orientations budgétaires de 2011, ils
ont crié, chanté, vociféré durant
le discours de
Irène Félix, chef de file
de l'opposition !
- Ne pouvant plus rien entendre,
le maire a fait voter le huis clos, et la police a fait évacuer
les perturbateurs.
- Ainsi, ni Yannick Bedin ni Colette
Cordat nont pu sexprimer, ce qui est un comble et
montre surtout que les manifestants n'avaient rien à faire
de la gauche socialiste et communiste pas plus que cette malheureuse
Colette Cordat ou du représentant de la gauche gauche.
- Il serait temps que les extrémistes
sachent ce qu'est une démocratie, et c'est dans les urnes
que tout doit se passer.
- la légende et certains
historiens affirment qu'au temps de la révolution, (1789
et suivant), la Convention qui siégeait et était
conspuée par quelques femmes et hommes hystériques,
ne pouvait délibérer sous une telle pression. Alors
certains conventionnels cherchèrent un lieu plus calme
pour délibérer en toute sérennité,
et ils portèrent leur choix sur une ville calme : Bourges.
- Finalement cela ne se fit pas.
Aujourd'hui, il y a une trentaine d'agitateurs professionnels
qui perturbent les différentes assemblées, dont
lundi soir le conseil communautaire et sur 100 000 habitants
de l'agglomération de Bourges, cela ne représente
pas une majorité.
- Et puis, ce matin, à
la radio, une intervention surréaliste d'un syndicaliste
de Marseille qui reprend le travail et enlever les déchets
de la rue et ... il demande la protection de la police ! Comme
quoi la popularité d'une grève n'est pas ce que
l'on croit !
-
-
12 octobre
: le feu à Bourges
- Cette rubrique aurait due se
faire sur les grèves et manifestations, et l'entrée
des lycéens dans le mouvement, et un seul mot : lamentables,
jeunes gens ! Vous êtes lamentables.
Alors je vais parler du feu, et à Bourges, le feu est
une constante, depuis la nuit des temps. La cité de Jacques
Coeur est placée sous le signe maléfique de l'incendie.
On ne sait quant cela a commencé, sans doute lors du siège
d'Avaricum par Jules César et par la suite, durant 2 millénaires
ce fut régulièrement une suite de catastrophes
dues au feu.
On connaît 588 et un grand incendie rappelé par
Grégoire de Tours, puis 1252 et surtout 1487 qui voit
partir en fumée les 3/4 de la ville dit-on. Ce dernier
feu précipita la chute de la vie économique locale.
Il y eut aussi St Fulgent, le palais des Archevêques en
1871 et entre ces grands incendies, de multiples plus petits....
Récemment, si l'on peut dire, ce fut le Grand Incendie
des Nouvelles Galeries en 1928, et le Carrousel place Séraucourt
en 1932. Chacun se rappelle aussi le plais du duc jean où
ce qui en restait en 1986 et le domaine de Bourbon trois ans
plus tard.
En 1986, au mois de janvier, la cathédrale "eut chaud
au portail".
Enfin, il y a 3 jours, l'immeuble du restaurant du Grand Argentier,
qui a fait une malheureuse victime.
Bourges ville d'incendie, on ne le dira jamais assez.
-
- 5 octobre : Livres de
Roland Narboux
J'ai corrigé
ces dernières semaines deux ouvrages conséquents,
le premier avec une petite association Patrimoine Aéronautique
Bourges Berry sur la vie de Marcel Haegelen, dont le nom a été
donné en 1950 à une grande avenue de la cité.
Chacun pourra voir dans ce livre qui fut ce pilote et surtout
ce que Bourges lui doit à deux périodes clés,
1928 puis 1944. C'est considérable, j'en reparlerais.
Le second est très attendu, cet un ouvrage sur les noms
des rues de Bourges avec environ 960 noms de rues (une place
et une rue au même nom ne comptant que pour 1) et c'est
ainsi que les Berruyers vont découvrir, (ce que je souhaite)
pourquoi tel nom a été donné, quand, et
quelles furent les anecdotes, et il y en a, aussi intéressantes
que la rue Emile Martin et Pierre Emile Martin.
Deux ouvrages sur notre ville et la mémoire, et il reste
encore de nombreux thèmes a aborder, et faire des ouvrages
"tout public" et non réservés à
des spécialistes comme cela se fait assez souvent, dans
des revues ou ouvrages confidentiels.
Kerviel condamné à 5 ans de prison
et il devra payer 5 milliards à son ancien employeur.
Une justice toujours aussi peu compréhensible, il est
le seul à payer, et personne d'autre à la Société
Générale n'a été inquitété.
Comprenne qui pourra.
30 septembre : Haro sur les hommes politiques,
Haro sur les hommes
politiques, c'est un peu le débat, et les hommes politiques
actuels, comme les anciens, ce qui est oublié dont vilipendés,
décriés, mis au pilori quelque soit leur étiquette.
C'est injuste et l'aspiration de chacun de vouloir posséder
et gagner plus en travaillant moins est un slogan populiste qui
fonctionne. Dire l'inverse c'est se faire battre aux prochaines
élections.
Pourtant il y a des nuances, ainsi le pouvoir au plus haut niveau
est mal en point, et être ministre aujourd'hui, vouloir
gérer le pays, c'est une vraie galère. Localement
c'est moins net, d'autant que l'habitant de la rue Fulton ou
de la rue Renoir ne sait pas qui est son député.
Quant aux sénateurs du Cher, je serais curieux de voir
les résultats d'un sondage qui demanderait aux habitants
de Bourges qui sont leurs sénateurs !
Je crois que seul le maire est connu et apprécié,
il est perçu d'une manière positive, même
si le "poujadisme" des uns s'entend lors de rencontres
comme celles de l'aéroport. C'est la proximité
qui veut cela. De même le président du conseil général
du Cher est sans doute moins connu, mais il est lui aussi très
apprécié, car il est proche des gens de "son"
département.
La proximité est importante loin des milles et unes rumeurs
parisiennes qui sont le propre de la télé, de la
radio et d'internet.
- 7 septembre : OGM, Vigne,
Retraites, crime,
Je voudrais m'exprimer sur plusieurs sujets, un peu en vrac mais
de manière succincte :
- j'ai lu un article dans le BR, signé Sabrina Vernade,
qui explique que la maladie des pieds de vigne, une maladie du
bois pourrait provoquer la perte de 10% de la récolte
de l'année, et il s'agit en réalité de l'ESCA,
une maladie qui existe depuis la nuit des temps mais qui est
assez mystérieuse. Et les travaux scientifiques de l'INRA
sur des OGM portent sur ce type de maladie, et ce sont des faucheurs
berrichons, inconscients et attardés qui ont fauché
les pieds de vignes alors que les scientifiques cherchaient des
solutions. Cela me conforte dans les mots que j'utilisais en
parlant d'obscurantisme de la part des faucheurs berrichons.
- Dans une étude récente, portant sur Bourges,
il apparaît que les retraités ont des revenus (pensions)
qui sont plus élevées que ceux qui travaillent
et qui ont entre 30 et 50 ans. Cela doit donne à réfléchir,
et si la solidarité jouait, ces retraités donneraient
un peu plus...
- Sur madame Betencourt, et l'argent qu'elle "gagne",
c'est vous madame, qui lui procurait, car vous achetez son rouge
à lèvre, et vous messieurs ses déodorants,
car l'Oréal, c'est une puissance, mais c'est aussi parce
qu'il y a des clients qui achètent très chère
ces produits souvent futiles. Faut-il nationaliser l'Oréal
?
- Enfin, sur ce nouveau crime odieux, près de Lille d'une
joggeuse, assassinée par un homme, récidiviste,
condamné pour viol à 10 ans de prison, et sorti
après 4 ans, et il a tué. En fait, je ne voudrais
pas être à la place de l'homme de justice qui a
signé sa mise en liberté.
- 1 septembre : Quelques réflexions
sur l'actualité
C'est la rentrée des classes et aujourd'hui, alors que
cette rentrée est prévue pour jeudi prochain, certains
syndicats d'enseignants annoncent une grève pour lundi
(et) ou mardi ! deux jours après être rentrés.
On croit rêver. Où sont, les hussards de la république
?
Sur un autre plan, toujours à l'école, j'ai entendu
que le ministre voulait et demandait que les élèves
se lèvent en classe lorsque l'instituteur (ou le professeur
des écoles) entrait dans la classe. J'ai raté un
épisode, car je croyais que cela se faisait toujours !
Sur l'absentéisme, je racontais à mon petit fils
que jusqu'à l'âge de 24 ans, j'étais contrôlé
pour entrer dans la classe, et il n'était pas question,
ni de manquer ni d'aller dans un établissement qui n'était
pas le sien.
Les temps ont changé, les mentalités et les comportements
aussi, mais il y a tout de même une responsabilité
familiale et c'est le premier niveau qui doit manquer dans pas
mal de lieu.
Quant à la médiatisation de certaines situation,
il faut voir que nous sommes informés par des "gens"
de Paris, que ce soit la radio ou la télé, mais
à Bourges, dans les villages du Cher, nous n'avons pas
les mêmes difficultés, sachant que tout n'est pas
rose. Il y a encore des vrais instituteurs, de vrais professeurs
et des classes où il fait bon travailler avec des gosses
qui ne veulent qu'apprendre. la province a du bon.
- 16 juin 2010 Le chapeau de La Maison
de la Culture
- J'ai eu la chance d'apercevoir
un plan montrant le nouveau toit de la Maison de la Culture,
tout ceci pour permettre d'avoir des pièces de théâtre
comportant des décors monumentaux. C'est une exigence
de la DRAC, la direction de la culture pour que Bourges conserve
sa vocation de scène nationale.
- J'ai envie de crier "Malraux,
reviens, ils sont devenus fous!".
- Il faudra m'expliquer quels
sont les grands spectacles que nous avons manqué et que
nous aurions reçus si la scène avait été
plus haute.
- Il faudra que l'on m'explique,
madame l'architecte des bâtiments de France comment on
peut interdire les panneaux solaires à Bourges et autoriser
une caisse de 5 à 8 mètres de hauteur sans abîmer
la vue que l'on a sur la cathédrale. Je vous réserve
d'ailleurs une surprise pour la semaine prochaine.
- Nous ne sommes pas raisonnables
et ce qui va se passer est tout à fait lamentable, et
face au pouvoir tout puissant des technocrates de Paris ou d'Orléans,
il y a de quoi dégoûter les citoyens de droite comme
de gauche.
- Cela me rappelle le refus de
la même DRAC d'autoriser les Nuits Lumière à
l'intérieur du palais Jacques Coeur, avec comme argument
que l'on ne doit pas enlaidir la cour intérieur avec de
la lumière ! le résultats, c'est que l'on a été
privé d'un chef d'oeuvre sous forme d'un scénographie
dans la cour du Palais.
- Il faudra un jour que se lève
une Révolution culturelle, et chasser de leurs bureaux
dorés, ces directeurs tout puissants.La suite :
- 9 juin 2010 la voiture en ville
-
- Je peste régulièrement
lorsque je passe en voiture au Pont d'Auron, au Lautier ou à
Juranville. Oui je n'ai qu'à prendre un vélo !
- C'est vrai que j'attends au
moins 1 à 3 minutes, et "c'est quoi ce b..."
disent les plus jeunes dans la même situation, ce que je
ne fais pas.
- C'est vrai qu'il y a de plus
en plus de voitures en ville affirment les uns et pour d'autres,
c'est "à cause des travaux de la mairie".
Je voudrais apporter deux ou trois éléments à
la discussion :
- Sur le nombre de voitures, il
y en a plus, mais le trafic a diminué de 9% en quelques
années. Ceci pouvant s'expliquer par la présence
et l'utilisation des rocades, ... à moins que ce soit
le vélo ou la marche à pied.
- Lorsque l'on attend signalait
le spécialiste Bruno Cordier, le temps d'attente perçu
n'a rien à voir avec le temps réel, il y a souvent
un facteur multiplicateur.
- Enfin la semaine dernière
j'étais à Orléans dans le cadre d'une réunion
sur l'EP Loire, et pour sortir de la ville avec les travaux en
centre ville d'Orléans et la circulation, c'était
plus près de 3/4 d'heures que de 15 minutes.
- Mais c'est pour la bonne cause
: une nouvelle ligne de tramways.
- Je lisais dans le Berry Républicain
du jour une interview de M Jacques Caron qui a écrit un
livre "Quartiers brisés, habitants spoliés"
dans lequel cet auteur dit "... ce qui me désole,
c'est que certains bâtiments auraient pu être rénovés".
Ce monsieur connaît mal le sujet en particulier sur Bourges,
en effet, certaines rénovations du passés se sont
avérés tout à fait inadaptées. Les
barres d'A. de Musset avaient été rénovées,
et personne ne voulait plus y aller. Alors elles ont été
détruites et à la place des maisons individuelles
HLM ont été construite pour la grande joie des
nouveaux habitants.
- Et puis il y a eu un choix de
rénovation pour certains types de logements, la somme
est de 3000, ce n'est pas rien !
- Pourquoi tant de contre vérité
? Je ne sais pas mais il y a toujoirs eu des idéologues
chargés de jeter de l'huile sur le feu.
- 2 juin 2010 penser à tous
-
- J'écoutais la semaine
dernière l'hommage de la France vers la jeune policière
municipale qui avait été assassinée par
des malfrats, et cette jeune femme de 26 ans mère d'un
petit enfant a ainsi perdu la vie dans l'exercice de son métier.
- Et je me suis dit qu'un jour,
les assassins seraient attrapés et jugés, et condamnés
à quelques années de prison. Et je me suis dit
aussi que lorsque de bons esprits manifestent pour que les prisons
soient plus humaines, que les détenus soient mieux logés
qu'ils aient des aides psychologiques ... que sais-je encore
? Et c'est un peu vrai, une prison doit être digne, mais
celui qui est ainsi défendu par ces belles âmes,
c'est l'assassin de la jeune policière. Et dans ces manifestations,
nul ne parle plus des victimes. Les victimes ce sont alors les
détenus, sans faire aucune distinction entre le petit
casseur et l'assassin. l
- Je voudrais que lorsque "les
manifestants professionnels" vont secouer les grilles de
la préfecture ou placer leurs pancartes devant le palais
de justice de Bourges aient aussi une pensée pour cette
jeune femme assassinée. merci pour elle.
-
-
26 mai 2010 Le débat sur les retraites
- et deux ou trois réflexions:
- - La première c'est qu'il
faut trouver de l'argent, et une fois qu'il aura été
pris "chez les riches", il faudra bien trouver des
moins riches ( ou des plus pauvres pour payer).
- - La seconde c'est cette sorte
d'hypocrisie qui consiste à Bourges pour prendre un exemple
local, à mettre la retraite actuelle par exemple à
60 ans et à faire partir dans un système de "pré-retraite"
les employés de l'ex GIAT à 52 ans et ceux de l'ex
Aérospatiale à 55 ans ! Cela se déroule
depuis 25 ans, même si cette pratique a tendance à
diminuer où à se faire plus discrète.
- - Et puis il n'est tout de même
pas normal que le pouvoir des retraités, soit, assez souvent
et en tout cas à Bourges supérieur à celui
des actifs. Gagner plus ou presque, en étant en retraite
que ce que gagnent ses enfants en activité est quelque
peu choquant. C'est ce qui explique que des retraités
de Bourges "se paient des voyages de 3 ou 5 jours à
New York en Airbus A 380, et leurs enfants vont faire du camping
à Saint Jean de Monts". Ce n'est qu'une image mais
il faut y réfléchir.
- - Aussi faire payer les retraités
aisés n'est en aucun cas choquant, même si certains
pensent qu'ils ont payé des cotisations toute leur vie
et qu'aujourd'hui ils en profitent. Pourtant cela ne pourra se
faire que dans la mesure ou certains symboles tomberont comme
certains articles du célèbre "bouclier fiscal"
ou encore les primes des footballeurs qui pourraient toucher
300 000 euros s'ils gagent des matchs en Afrique du Sud !
- Il faut avoir le courage de
gommer certaines anomalies, et si cela ne sert à rien
sur le plan des finances publiques, c'est indispensable au nom
de l'équité.
19 mai 2010 : Football
et basket
- Nous sommes à la mi-mai,
et c'est parti, pendant 2 mois, ce sera le foot, le foot, le
foot, personne ne pourra y échapper. Journaux, radio,
et surtout télé, il n'y en aura que pour la cheville
de machin, le but de truc, et les petites phrases de Raymond.
- Le football correspond bien
à notre manière de vivre actuelle.. C''est un spectacle
qui fait vibrer les foules. C'est aussi une sorte de pseudo-école
qui permet à celui qui a quelque talent avec ses pieds
plus que dans sa tête de devenir une "star",
un personnage sorti de l'ombre qui va gagner beaucoup d'argent
et à qui l'on "offrira une pute lors de son anniversaire".
- Gagner ainsi 10 à 100
fois ce que gagne un chercheur au CNRS ou un chirurgien de l'hôpital
Jacques Coeur, c'est le signe d'une société décadente
et ce mirage se paiera un jour, même si il y a plus de
10 millions de téléspectateurs devant un match
de l'équipe de France. Et chacun contribue d'une manière
inconsciente à ce phénomène.
- Jeunes et moins jeunes d'aujourd'hui
connaissent les noms des 24 joueurs de la "liste à
Raymond", mais le savant qui a découvert le transistor,
celui qui a trouvé le principe du WEB ou encore la carte
à puce, ce sont des inconnus.
- Ce dimanche à Bercy,
ils étaient des dizaines de Berrichons venus soutenir
une équipe de basket ( la télé n'en parle
que très rarement) et qui plus est, de basket féminin,
(et là personne n'en parle). Pourtant les médias
locaux jouent bien le jeu et le BR a fait la première
page de la victoire de l'équipe de Bourges, et bien cela
reste modeste mais c'est sain. C'est du sport de haut niveau
qui reste à une échelle humaine et qui reste dans
des financements acceptables par une cité moyenne.
- Conservons notre basket, améliorons
ce qui peut l'être, et soyons fiers.
-
- 12 Mai 2010 : le déficit
dela France
- En cette période de crise
européenne, dans laquelle je n'ai pas tout compris, j'ai
reçu comme d'autres la déclaration d'impôts
pour les revenus de 2009, et sur une page, le ministre d'alors
Eric Woerth a fait des schémas montrant ce que sont les
recettes du pays et ce que sont les recettes.
- Les chiffres sont éloquents
:
- recette = 420 milliards d'euros
- dépenses = 270 milliards
d'euros.
- Donc pour équilibrer
l'année, il faut 150 milliards d'euros qui est le déficit.
- Alors tout ménage dans
une telle situation serait à l'agonie et commencerait
à diminuer ses dépenses.
- Je ne dépense que ce
que je reçois, c'était la maxime de nos parenst
et grands parents.
- Bien sûr, il faut faire
payer les "riches" c'est comme les 200 familles d'avant
guerre, mais les sommes sont toujours très fortes mais
totalement insuffisantes par rapport au déficit, mais
c'est indispensable sur le plan de l'affichage et d'un minimum
de justice. Par contre, pour trouver de l'argent, c'est sur les
classes moyennes qu'il faut "jouer" et là c'est
le drame car ces gens sont " dans des revenus moyens"
sans excès, mais ils sont très très nombreux.
Par contre, ils sont capable d'aller massivemeznt manifester
et donc de faire reculer le gouvernement quelqu'il soit.
- 5 mai 2010 : Avaricum revu
- Dans le cadre du projet Avaricum,
Irène Félix a fait de l'Histoire à la manière
de l'Encyclopédie de Bourges (merci pour la contribution)
et il faut se poser plusieurs questions :
- - sur le projet commercial il
n'y a pas de changement notoire, la surface commerciale vers
10 000 mètres carrés et les 350 places de parking
(450 peut être ?) sont conformes à la revalorisation
du centre ville, surtout si les enseignes sont attractives...
et au rendez-vous.
- - Sur les logements et la résidence
hôtelière, 20, 30 ou 40 logements sociaux en centre
ville, c'est bien quelque soit le chiffre, car le nombre de logements
sociaux dans le Centre de Bourges est tel que le contrat est
rempli. Les locataires à faible revenu peuvent désormais
(Bouillet, Beauvoir, Hôtel Dieu ... etc ) s'ils le veulent
habiter en centre ville et ne plus être cantonnés
dans le Bourges nord comme ce fut le cas dans les années
1980.
- - Quant au parking de 1000 places,
prévu depuis l'an 2000, il s'agissait de donner au centre
ville d'une manière presque indépendante du centre
commercial 500 à 600 places supplémentaires en
centre ville afin d'ajouter cela à Séraucourt,
Hôtel Dieu et Anatole France et Cujas. Et ce manque pourrait
devenir dramatique pour le Bourges de 2030!
- Une certaine archéologie
peut-elle faire mourir à petit feu uhe ville, c'est semble-t-il
aujourd'hui possible, à moins que les Berruyers se convertissent
au vélo ou à la marche à pied. Aujourd'hui
ils n'en sont pas là, c'est dommage mais c'est la réalité.
-
- 28 avril 2010 : Le principe de précaution
- Comment gérer le principe
de précaution ? Et éviter les errements et contradictions
que l'on a depuis quelques mois.
- Car on a tendance à mélanger
le principe de prévention, qui consiste à prendre
des décisions en fonction d'un événement
connu, et déjà vu, et puis le principe de précaution
lorsque ce qui se passe ne s'est jamais produit.
- Dans le cas de la grippe H1N1,
il y a eu un peu de précipitation, mais les politiques
écoutent les "experts" et il fallait mieux acheter
des vaccins que l'inverse.
- Sur le nuage et les avions,
c'est vrai que si un avion, comme le Rio - Paris était
tombé, qu'aurait-on dit. La seule chose choquante, c'est
que l'on soit incapable d'aller en quelques heures mesurer le
taux de particules et le type de particule à 6000 mètres
d'altitude. Surtout lorsque l'on sait qu'à Bourges par
exemple, les particules et d'autres molécules sont mesurées
24h/24 et diffusé en temps réel par Lig'Air.
- Mais il est exact que le principe
de précaution commence à poser des problèmes,
et c'est la prudence extrême des experts, et celle encore
plus prudente des politiques. C'est ainsi sur des plus locaux
et plus futiles, il n'est plus possible de visiter la fontaine
monumentale du Conseil général, qu'il n'est plus
possible d'aller visiter les caves et galeries souterraines du
palais Jacques Coeur. Et ceci au nom du principe de précaution.
- Et pourtant, il est plus dangereux
de se balader rue Moyenne ou rue Mirebeau un jour de grand vent,
avec le risque de recevoir une tuile ou un cheminée sur
la tête !
- Le principe de précaution
qui interdit en France (et pas ailleurs) de faire des essais
scientifique avec l'INRA sur les OGM, avec des faucheurs irresponsables
est un non sens.
- Avec le principe de précaution,n
le train n'aurait jamais fait carrière, selon un expert,
François Arago .
- C'est l'application de ce principe
qui doit être revu.
-
21 avril : Le Printemps de Bourges
- Je suis surpris par la demande
de Yann Galut sur le Printemps de Bourges qui déclare
:
- "Mais même pendant
le Printemps, je m'interroge sur la volonté de la Mairie
de cantonner, celui-ci, dans un seul secteur de la ville et d'oublier
de le faire vivre partout.
- Il n'y a aucune mobilisation
citoyenne et associative pour préparer cet événement
et le faire vivre pendant toute l'année."
- Mais il faut comprendre que
vouloir disperser le Printemps est un non sens, au contraire,
les Berruyers aiment se retrouver sur leur Printemps, dans un
espace donné et ne pas courir dans tous les coins de la
ville. C'est ce qui fait la qualité du festival.
- Vouloir faire un spectacle à
l'Aéroport, un autre aux Gibjons et le troisième
au Val d'Auron, c'est la tournée des kermesses. Vraiment,
monsieur Galut reprendre ces critiques sur le Printemps n'est
pas de votre niveau, vous méritez mieux !
- Cessez d'écouter les
quelques gauchistes ou autres bobos de Bourges qui n'ont jamais
aimé le Printemps et leur parole reste vide. Songez que
Le Printemps de Bourges créé par Daniel Colling
et Alain Meilland, et toujours dirigé par le premier est
l'événement premier de la ville sur toute l'année
et cela depuis 1977 !
- Quant à le faire vivre
toute l'année, rappelez-vous du Centre de la Chanson ou
encore du réseau Printemps implanté quelques années
sous le mairat de Jacques Rimbault et qui a capoté.
- Le Printemps, c'est bien ce
que nous avons de plus populaire au sens noble et de plus fort
en terme de fierté.
- 14 avril : le temps des rumeurs
-
- Le temps des rumeurs, c'est
ce qui se passe depuis un bon mois en France à propos
du Président de la République et de son épouse.
Il faut dire qu'à jouer avec les médias en permanence,
cela finit parfois mal. Mais la rumeur, celle qui a tuée
Roger Salengros ou qui a ébranlé Georges Pompidou
est une horreur des temps modernes, avec l'éternel "il
n'y a pas de fumée sans feu".
- Et aujourd'hui, cette rumeur
nationale est venue simplement d'un petit c.. irresponsable qui
a écrit sur Internet un billet repris par d'autres médias
de ce type et c'est parti !
- Internet, auquel je crois beaucoup,
comme souvent a des failles et aujourd'hui rien n'empêche
un jeune homme possédant un ordinateur d'écrire
sur un site ou un blog les pires horreurs, sans aucun pouvoir
de le neutraliser, les actions en justice sont rarissimes et
souvent ce qui a été écrit une fois reste
sur les moteurs de recherche même si c'est faux, mensonger
et ordurier.
- A Bourges les rumeurs ne sont
pas courantes, mais elles existent, depuis 10 ans, j'en ai dénombré
3 importantes, pour lesquelles, il n'y a rien eu à faire.
Comme le disait le préfet Tomasini, une rumeur, vous n'y
pouvez rien, même si elle n'est pas relayée par
la presse locale. le bouche à oreille fonctionne et la
rumeur, comme un mauvais film se déroule, s'amplifie parfois,
s'assoupit, mais ne s'éteint jamais.
- C'est la nature humaine, mais
ce qui est grave aujourd'hui, c'est la facilité d'utilisation
de Internet pour dire ou propager n'importe quel bobard.
- 7 avril : Le film LA RAFLE
-
- Je suis allé voir le
film La Rafle, et c'est vrai que le film est excellent. Je me
méfie toujours lorsque la pub précède un
film et généralement j'attends un peu, car il y
a souvent des critiques injustifiées.
Cette fois avec La Rafle, c'est un film très fort, et
nombre de personnes sortent avec des larmes aux yeux.
- Bien sûr, un connaissait
la rafle du Vel d'Hiv, mais c'était dans l'ensemble de
la guerre et de la lutte de Hitler contre les Juifs, comme il
l'avait écrit dans son "Mein Kampf". Mais là,
la réalisation est terrible, et on est dans le Vel dIV,
on est à Beaune la Rolande, on est dans ce Paris de 1942.
- Cela m'inspire deux réflexions,
la première c'est sur les juifs en général
et Israël en particulier, ce peuple après avoir vécu
cela ne se laissera pas mourir une seconde fois, que ce soit
par l'Iran ou tout autre pays. Ce film permet de mieux les comprendre
tout en ayant une réflexion sur le peuple palestinien.
- La second réflexion est
plus française, c'est sur les expulsions et la nécessité
d'une part de ne pas encourager l'arrivée massive d'étrangers
en France, et de lutter contre les "passeurs", escrocs
des temps modernes, donc d'aider les pays d'où ils viennent
et en particulier aide rl'Afrique, sur place. Quant aux étrangers
en France, et c'est sans doute un peu contradictoire, mais celui
qui est dans notre pays depuis plusieurs années, qui a
une famille et des enfants, il faut accepter qu'il reste en France.
Le former sur ses droits et devoirs, et en faire un français
qui aimera notre pays, avec ses valeurs et parfois ses insuffisances.
Le respect des autres, des hommes et des biens, c'est un besoin
impératif.
- 31 mars : BOURGES DE A à
Z
-
- Je suis très heureux
de l'accueil fait à mon dernier livre intitullé
"Bourges de A à Z" aux Ed Alan Sutton. Il est
très demandé dans les librairies de la ville, à
la FNAC et à Cultura, sans oublier l'Office de Tourisme.
- Un ouvrage qui n'a pas fait
l'objet d'une médiatisation excessive, c'est le moins
que l'on puisse dire, mais il fonctionne bien, et c'est l'essentiel.
- Ceci pour dire qu'après
le succès des ouvrages de notre petite association PABB
sur l'aéronautique à Bourges et dans le Cher, dont
le dernier tirage "Un siècle de l'Histoire Aéronautique
à Bourges et dans le Cher, 1900 - 2000", a été
épuisé en 3 mois !
- Nous travaillons aujourd'hui
sur Marcel Haegelen, "un authentique héros de l'aviation".
- Enfin, aux éditions CPE,
je devrait "sortir" un ouvrage sur "Les Marais
de Bourges", puis en fin d'année, sur "Les rues
de Bourges".
- En ces temps d'élection,
de crise, de langueur monotone ... c'est ma modeste contribution
à l'Histoire de notre ville de Bourges.
- 24 mars :
- 21 mars et premier jour du Printemps
et jour de second tour des élections régionales.
-
- Ce ne sont ni les Présidentielles,
ni les municipales et pourtant les chiffres ne laissent pas indifférents
pour qui s'intéresse à Bourges.
- Sur le plan global de la politique
de la droite républicaine, c'est une défaite cuisante,
on peut manier les chiffres comme l'on veut, on peut mettre en
avant l'abstention, c'est une claque dont chacun doit tenir compte.
- Pour la région Centre,
le PS avec ses alliés rouges et verts ont conservé
et amplifié le nombre de leurs élus, il y aura
peu de changement, d'autant que la population locale, hormis
les lycées (plutôt bien gérés) ne
connaît pas les prérogatives de la région.
- Un mot sur l'abstention, très
très forte, cela signifie que la politique en générale
et les régionales en particulier ne font pas sortir les
Berruyers de chez eux pour aller voter. "De toute façon,
ça ne sert à rien", car ils sentent de manière
confuse qu'une partie de leur vie quotidienne ne dépend
pas des hommes politiques.
- Il faut se poser des questions
sur Bourges. 34%, c'est pas beaucoup si l'on songe qu'aux dernières
municipales, c'était 50%.
- Ce ne sont pas les mêmes
élections et les mêmes enjeux, mais il faut y regarder
de près, les travaux considérables dans la ville,
même s'ils gênent de manière passagère
c'est un gage pour l'avenir, les 320 millions d'euros du Renouvellement
Urbain, qui en a conscience, et une réalisation comme
la chaufferie urbaine au bois à plus de 80%, ça
ne fait réagir personne.
- Alors ces résultats ne
seraient-ils pas le résultat d'un exécutif que
nul ne comprend, des décisions souvent prises dans le
même sens, vers les "nantis", un comportement
du Président peu en adéquation avec la solennité
de la fonction, un gouvernement aux ordres, et le sentiments
de ne pas tout comprendre, et que la crise peut avoir bon dos.
- Que ce soit la France, ou la
ville de Bourges que de difficultés pour gérer
pour l'ensemble de la population sans laisser de côté
des personnes qui n'en peuvent plus, et puis les comportements
individualistes, le manque de solidarité, et une opinion
avide de petites phrases, de petites critiques, et le résultat
est là.
- Comment réagir ? ce sera
pour la semaine prochaine.
- 17 mars Jean Ferrat est mort
-
- Samedi, un flash radio m'apprend
la mort de Jean Ferrat. Je fus triste car il s'agissait d'un
chanteur que j'écoutais depuis 1961.
- J'avais assisté en 1961
(ou 62) à une fête de la CGT dans ma ville natale
et là, un chanteur était venu interprété
"Deux enfants au soleil", depuis je l'ai suivi, cela
fait plus de 50 ans.
- Lorsque j'achèterais
un électrophone,e avec mon premier argent gagné
en usine lors d'un stage, j'achetais aussi 3 disques, des 33
tours, il y avait la 9° Symphonie de Beethoven, ... un autre
dont je ne me souviens plus et un disque de Jean Ferrat.
- Plus tard, en 1965, je verrais
Jean Ferrat en spectacle à Bobino, il y chantait "Potemkine"
et "c'est beau la vie" puis à Bourges à
la MC début des années 1970.
- Bien entendu, je possédais
tous ses disques en vinyle et aujourd'hui en CD, et je les écoute
de manière régulière, avec Brel et Brassens.
- Récemment mes "camarades"
de promotion des Arts et Métiers me charriaient, en se
souvenant qu'à Cluny, lors de mes études d'Ingénieur,
je portais une chemise rouge, un gros foulard de laine et j'écoutais
Jean Ferrat !
- Ses airs m'ont accompagné
pendant 50 ans et si j'ai beaucoup aimé le Ferrat Poète,
celui qui chante Aragon et "Que serais-je sans toi",
une chanson que j'écoutais encore ce samedi vers midi,
alors qu'il rendait son dernier souffle, ce que je ne savais
pas.
- Le Ferrat engagé était
attachant, avec "ma France", "Camarade" et
surtout "Nuit et brouillard", même si certaines
paroles sur Cuba dans un album réalisé à
son retour du pays de Castro me laissaient circonspect, Ferrat,
parfois, comme nous, s'est aussi trompé.
- Mais il est resté fidèle
à ses convictions, même s'il a pris du recul avec
l'URSS et le stalinisme. Il rêvait d'un monde meilleur
et plus éclairé, en étant de son temps.Généreux
et idéaliste, c'était un utopiste comme il en faut,
bref, un poète, et un vrai.
10
mars 2010 : Marais, Sarkozy et lycée Mermoz.
-
- Sur la palissade des Marais,
le Berry Républicain s'était étonné
du peu de pouvoir de l'adjoint à l'écologie et
citant mon non, un élu avec peu de pouvoir.
- Sans tapage, avec diplomatie,
j'ai obtenu le démontage le week end dernier de ladite
palissade, mais je ne suis pas plus fier pour autant car ce riverain
sympa et très à l'écoute que j'ai rencontré
à plusieurs reprises a été écoeuré
par les procédés utilisés par plusieurs
maraîchers, et il en a été malade... et il
abandonne le marais dont il n'était que locataire. Comme
quoi médiatiser sans écouter toutes les parties
en cause, même au niveau local peut faire des dégâts.
J'ai écouté
la semaine dernière des responsables socialistes se déchaîner
sur M Sarkozy qui "n'est pas venu le premier ou second jour
au Salon de l'Agriculture", ils n'ont jamais regardé
le passé de leur parti au pouvoir .... M Mitterrand n'est
jamais allé au Salon de l'agriculture pendant ses 14 années
de présidence (il y était en 1981 ... comme candidat).
- "Il faut rendre constructible
les zones inondables", c'est ce qu'a dit M. Sarlozy en 2009
à la cité de l'Architecture et cette phrase est
repassée en boucle sur le Net, afin de montrer l'inconséquence
du Président.
- C'est bien là le danger
du Net, car le reste de la phrase a été occulté,
M Sarkozy ajoutait en effet,
- "mais par des bâtiments
adaptés à l'environnement et au risque."
- Et oui, mais dans le Net, cette
dernière phrase n'apparaissait pas, faisant du Président
un être irresponsable.
- Sur le lycée Mermoz à
Bourges, et la possible suppression d'une option productique
et machines à commandes numériques, il faut remettre
les pendules à l'heure, en particulier, si aucun étudiant
ne veut aller dans ce type de filière technique, il n'est
pas possible de maintenir cette formation compte tenu du coût.
Et les étudiants (et surtout les parents ont tord), c'est
une filière qui a encore de l'avenir, mais ce n'est pas
un travail de bureau, ce n'est pas un métier d'avocat
ou de gestionnaire, ce n'est pas de l'informatique pure, non,
c'est un vrai travail, avec de l'huile et des copeaux, et le
premier travail de tous ces gens c'est de valoriser ce type de
métier technique.
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28 février
: Marais et Humanisme
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- Vous avez peut être lu
dans un journal local de la semaine dernière qu'une clôture
en tôle de couleur beige avait été placée
dans les marais et je cite l'article :
"... Quant on, sait que le site est classé et que
les marais sont placés sous la haute vigilance du maire
adjoint Roland Narboux, on peut s'interroger sur le poids de
Roland Narboux pour faire appliquer les règlements..."
- Et on peut aussi s'interroger
sur le journal qui ne demande pas à l'élu ou à
l'Architecte des bâtiments de France, tous deux mis en
cause à plusieurs reprises, ce qui s'est passé
et surtout ce qu'ils comptent faire.
- Et bien c'est ce que je vais
faire en quelques lignes :
- Sachez que ce site des marais
classé est placé sous l'autorité de l'ABF,
Architecte des Bâtiments de France au même titre
qu'un monument historique, comme la cathédrale.
Ensuite, ayant découvert cette clôture particulièrement
choquante par rapport au site et au classement, il fallait savoir,
élu et ABF, s'il s'agissait d'une provocation comme cela
arrive dans les marais, ou d'une très malheureuse erreur
d'appréciation, qu'il fallait tenter de règler.
Je dois avouer, et c'est ce qui m'est reproché, qu'en
cette saison je ne suis pas matin, midi et soir dans les marais.
Et la clôture a été installée.assez
rapidement semble-t-il.
La personne qui a mis cette clôture est le locataire de
ladte parcelle, propriété d'une vieille dame octogénaire.
Le locataire a reconnu son erreur mais il avait été
volé sur son marais et il voulait se protéger,
et tout comme son voisin situé à 30 mètres,
il a mis une clôture en tôle, sauf que ce voisin
avait peint la tôle en vert et depuis le lierre avait poussé.
- La suite, ce fut d'essayer de
traiter ce problème de clôture avec une certaine
humanité en demandant au contrevenant de la remplacer
sous un mois avec du grillage, ce qu'il a accepté et signé
devant l'ABF. (Une action plus musclée devant les tribunaux
aurait sans doute duré plusieurs mois ou années
!).
- Enfin les riverains voisins
et les responsables d'association plutôt que de vociférer
après les faits, auraient pu lui parler avant de convoquer
la presse et envoyer des photos à celle-ci , d'autant
plus que le contrevenant a fait réaliser cette clôture
en toute bonne foi, ne se rendant pas compte des conséquences
de cet acte et il est aujourd'hui désolé de l'ampleur
prise par cette affaire qui le dépasse.
Depuis d'ailleurs, des tags sont apparus sur les tôles
en cause montrant l'échauffement des esprits et des excès
répondant à d'autres excès.
Voilà ce que je voulais vous dire, et soyez certains que
je vais suivre, bien entendu, le remplacement de cette clôture.
Je tenais à ce que chacun en soit informé...
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